Biographie

GHISLAINE CAPRIN

ARTISTE PEINTRE

« Je ne chante pas pour ….. passer le temps » (Jean Ferrat)

« je ne peins pas pour ….. passer le temps » (Ghislaine Caprin)

On l’a nommée « Parisienne Cosmopolite », elle le devait au mariage d’un père italien et d’une mère française.

 

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Est-ce pour cela qu’elle incarne un romantisme coloré, souvent proche des inspirations mauresques d’un Delacroix, associé à un esprit « fauve », issu d’un caractère entier qui la portera vers la spontanéité « matisienne », d’un « rendu » fort détaché des tendances d’école ??

 

Très jeune, elle révélait une indépendance créatrice qui se serait idéalement glissée sous les doigts d’une «artiste peintre ». Oserais-je dire que ce furent ces dispositions qui incitèrent les parents à l’orienter vers .. une école de secrétariat ???

 

Ghislaine, d’abord autodidacte, fréquenta bientôt des salons d’artistes, tout en travaillant pour vivre, avec ses deux jeunes enfants, d’un secrétariat « nourricier ».

Puis elle fit son choix dans des sujets d’inspiration qui allèrent des salons de thé mondains aux collines de Provence, aux îles de la Mer Egée, à Venise , et au Québec qu’elle affectionne particulièrement puisqu’elle y vit à présent.

Elle illustre en ce moment la rencontre de la mode des Années folles, avec des sites et situations qu’elle a aimés.

 

Comment définir sa peinture, aujourd’hui ? L’huile et le pinceau restent ses favoris, le trait garde son rôle de médiateur, mais bien mieux qu’une traduction réaliste, laisse s’envoler paysages et femmes empanachées !... Ces dernières, généralement très mondaines, n’ont jamais le temps de distiller une forme élégante de l’ennui,  tans les joyeuses arabesques et la couleur faciliteront des ébrouements enthousiastes et les presseront à jouer « allegro vivace » !.

 

Arabesques, génératrices de danse et de musique, mais aussi les fameux « passages » respectés des grands classiques : passerelles subtiles du sombre au clair, du « froid » au « chaud » , du vert tendre au fuchsia, médiateurs avisés lorsque la robe de velours cramoisi vient frôler un lourd rideau de théâtre sans « bénéficier » du plomb noirci d’une maître-verrier !

 

Espérons que l’œil glacé des récriminateurs de profession saura y reconnaître le sérieux technique, souvent discrètement éludé sous une nonchalance apparente.

 

Si vous chérissez les œuvres sombres, généralement tragiques, allez à la rencontre des expressionnistes germaniques des années trente, mais si vous souhaitez, en rejoignant votre chambre le soir, conserver l’espoir de vivre, offrez vous très vite, une œuvre de Ghislaine et faites connaître cette artiste malicieuse à tous ceux qui aiment savourer les couleurs .

 

N’allez pas imaginer que cette artiste pratique le « n’importe quoi », « n’importe comment », très en faveur aujourd’hui, il suffit de la voir hésiter, se tracasser, reprendre un paysage pur un arbre qui ne « sonne pas juste » dans certain oratorio de sa composition picturale.

 

Sachez enfin que sa palette est propre chaque matin, exempte de ces mélanges, voués au fil du temps, à grisailler et que ses pinceaux le sont aussi. Il n’y a pas d’autre moyen de mériter le titre d’excellente coloriste !

 

Extrait d’un article écrit par Monsieur Jerry Simpson, journaliste et écrivain de Charlotte, USA.

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